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La Fondation Nkeme a pour but l'aide au développement économique et social des zones rurales en Afrique. Ses missions:

  • Aider les agriculteurs à vivre du fruit de leur travail, de leur production.

  • Créer des emplois: La Fondation Nkeme, conçoit des projets capables d’allier nos objectifs. L'Usine de Transformation et de Conditionnement du Manioc dans la Région de Bafia au Cameroun, génèrera à terme plus de 600 emplois directs et une demi dizaine de milliers d'emplois indirects.

  • Sécurité alimentaire - Amélioration des conditions de vie et de travail - Rentabilité confortable pour les investisseurs.

La demande pour le poivre du Cameroun étant largement supérieur à l’offre, la production peine à suivre les différentes sollicitations à l’export comme en local. En effet, la production annuelle tourne autour de 400 à 500 tonnes /an ; ce qui est négligeable au vue du marché potentiel. Le fait que l’offre soit si déficitaire par rapport à la demande, démontre qu’il y a encore de la place pour tout investisseur désireux de se lancer dans la culture et la commercialisation du Poivre Camerounais.


300 producteurs environs se partagent le marché du poivre au Cameroun, dont 280 pour la seule variété dite de « penja ». Le rendement a l’hectare est de 1,5 tonnes/an environ (en milieu paysan), et 4 à 5 tonnes pour les autres, hors poivre BIO. Ceci, pour un investissement d’environs 7M de FCFA/hectare. Les surfaces de production reste très marginales, et l’offre est largement en dessous de la demande, tant nationale qu’à l’export. A tel point que les grossistes réservent la récolte sur champs, bien avant la récolte.Tous les acteurs de la filière ne jurent que par l’agrandissement de leurs plantations.

Plantation de poivre au Cameroun

Le poivre est cultivé et consommé au Cameroun depuis les années 60, même si le boom de sa commercialisation est très récent avec l’Indication Géographique Protégée « POIVRE DE PENJA », en 2013. Le lieu indiqué et connu de tous, pour la culture du poivre (de Penja, en l’occurrence), au Cameroun est le Moungo. Ceci grâce à son climat (pluviométrie annuelle, température, altitude...) et sa pédologie (type de sol...). Néanmoins, il est tout aussi possible de cultiver d’autre variétés de poivre dans la province du Centre , du Sud, au Cameroun (poivre bio, par exemple).

Le poivre noir et le poivre blanc sont les principales variétes obtenues au séchage des grains. Néanmoins, sur le marché (local en l’occurrence), on trouve une variété grise (moulue), rouge, verte sèches, (couleurs obtenues par adjonction d’enzymes), et verte (fraiche et saumurée).

Il est incontestable aujourd’hui que le Cameroun produit un des poivres, sinon, le poivre le plus qualitatif du monde. En témoigne l’IGP (Indication Géographique Protégée) obtenue en 2013, sous le Label « Poivre de Penja ». Ce poivre labélisé est cultivé dans la région du Littoral, département du Moungo. Ceci dit, il est cultivé, dans d’autres localités, au Cameroun un poivre qui, même s’il n’est pas encore labélisé, jouit tout aussi bien d’une bonne assise auprès des consommateurs et exportateurs locaux et étrangers. Sans oublier le poivre sauvage qui est largement utilisé dans la pharmacopée locale.

Les perspectives et la volonté de l’Etat Camerounais et des planteurs eux même, est d’arriver à proposer sur le marché, 2000 tonnes de poivre /an du seul «Poivre de Penja», et autant pour les autres variétés. Le fait que l’offre soit si déficitaire par rapport à la demande, démontre qu’il y a encore de la place pour tout investisseur désireux de se lancer dans la culture et la commercialisation du Poivre Camerounais.


Manque de matériel agricole approprié car offre et/ou moyens financiers très limités. Manque d'expertise et de matériel végétal sélectionné. Très souvent, les agriculteurs ne sont pas au courant de l'existance de ces outils. Manque de système de logistique fiable, pour l'acheminement des récoltes vers les lieux de commercialisation ou de transformation. Ce qui en découle ce sont un gaspillage et un manque à gagner conséquents

Traitement artisanal d'une récolte de maïs. Les conditions de travails des agriculteurs ont très peu évolué. La Fondation, avec ses partenaires locaux, souhaiterais apporter un minimum d'automatisation de certaines tâches, en veillant à préserver le maximum d'emploi.

L'implantation de l'usine, génère des emplois directs (une soixantaine la première année) et indirects (près de 2500) à grande échelle.

Aide aux agriculteurs

Distribution du matériel végétal sélectionné aux agriculteurs: Avec le soutien de l’IRAD (Institut de Recherche Agronomique pour le Développement), nous avons pu sélectionner le matériel végétal nécessaire à notre production. Encadrement technique et économique: En effet, nos experts (ingénieurs agronomes) suivent pas à pas nos agriculteurs-fournisseurs, afin de tous les formér aux bonnes pratiques du secteur. Un système d'épargne, volontaire, leur est proposé avec la collaboration d'une banque locale. L'Usine leur assure l'achat de la totalité de leur récolte. Nous avons appelé cela le ¨Planté-Vendu¨. Cette récolte couvrira une partie des besoins en matières premières pour la transformation. Nous organisons aussi la logistique afin d’assurer la collecte périodique du manioc dans les lieux de culture.

L'implantation de l'Usine, génère des emplois directs (une soixantaine la première année) et indirects (près de 2500) à grande échelle. Nous proposons des salaires équitables et juste à nos collaborateurs. Nos collaborateurs ont la possibilité de devenir actionnaires de l'usine. Comme pour les agriculteurs, nous leurs proposons aussi un système d'épargne. Afin de faciliter la vie aux jeunes mamans désireuses de travailler avec nous, une crèche au sein de l'Usine permettra la prise en charge des enfants pas en âge d'être scolarisés. A prendre aussi en compte, les autres emplois indirects tel que transport, gastronomie, école, immobilier, etc... générés par la présence de cette activité industrielle.

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